Publi le mardi 25 mars 2008

Navettes du RTC pour les activités du 400e

25 03 2008

(Le Soleil-MC) - L'Industrielle-Alliance versera 350 000 $ pour défrayer la moitié des coûts d'un service de navette par autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) durant les Fêtes du 400e.

La commandite de la compagnie d'assurances, qui a pignon sur rue à Québec depuis plus de 100 ans, a été confirmée, mardi, par le président de l'entreprise, Yvon Charest. À cette conférence de presse assistaient le président du RTC, Gilles Marcotte, le président de la Commission de la Capitale nationale, Jacques Langlois, et le président de la Société du 400e, Jean Leclerc.

«La décision de commanditer ce service a été relativement facile. C'est une solution très écologique. Ça va aider les gens qui vont venir avec leur petite famille. Avec la navette, ce sera plus facile pour visiter la Promenade de Champlain», a commenté M. Charest.

La navette circulera aux 30 minutes sur le boulevard Champlain, passera par le secteur de la Traverse, la rue Saint-Paul, la gare du Palais, la Place Jacques-Cartier pour se rendre à la baie de Beauport et au terminus Beauport sur d'Estimauville. Quatre arrêts sur 19 sont prévus dans le secteur de la Promenade de Champlain qui a fait l'objet de travaux d'embellissement majeurs au cours des deux dernières années.

En plus, le service de navette amènera les passagers à d'autres points d'intérêt dont le Musée de la civilisation et l'Espace 400e au bassin Louise. La durée du parcours est de 45 minutes.

Les stationnements du Parc Aquarium, du Parc-O-Bus d'Estimauville et de la Gare maritime Champlain – dans ce cas les soirs et les fins de semaine seulement – pourront être utilisés gratuitement par les usagers de la navette. En tout, c'est plus de 1000 places de stationnement qui seront disponibles.

Il en coûtera 2$ pour un adulte et un adolescent de 13 ans et plus pour monter à bord de la navette pour la journée et 1$ pour un enfant de 6 à 12 ans. Pour les enfants de cinq ans et moins, le service sera gratuit ainsi que pour les détenteurs d'un laissez-passer du RTC.

Quatre autobus à plancher bas assureront le service du 31 mai au 31 août, sept jours sur sept, de 10 h à 23 h. Du 1er septembre au 13 octobre, les bus aux couleurs de l'Industrielle-Alliance circuleront les fins de semaine et les jours fériés seulement. Au besoin, d'autres autobus seront ajoutés les jours de forte affluence.

Le RTC prévoit que 50 000 personnes utiliseront le nouveau service cet été. En plus de la navette, la société de transport a déjà planifié une augmentation de service les jours des grands événements reliés aux Fêtes du 400e.




Pénurie d'infirmières : Québec pas épargnée

25 03 2008

(SRC-MC) - Les établissements de santé de Québec ont un problème généralisé de pénurie d'infirmières. Il en manque au moins 250 actuellement pour suppléer aux besoins. On prévoit qu'à moyen terme ce nombre pourrait augmenter à 650, quand à peine 400 infirmières sortiront des cégeps et des universités de la région.

Même avec son grand pouvoir d'attraction, le Centre hospitalier universitaire de Québec a de la difficulté à recruter les 260 infirmières dont il a besoin. La situation est la même à l'hôpital de l'Enfant-Jésus et à l'hôpital Saint-Sacrement, qui ont besoin de 165 infirmières et sont en continuel recrutement. Quant au Centre de santé de Charlevoix, il doit se tourner vers des agences privées de Québec pour suppléer aux besoins.

La pénurie de personnel dans les établissements de santé ne touche pas que les infirmières. Les ergothérapeutes, les physiothérapeutes et les techniciens en radiologie se font également rares.




Patrick Roy présente ses excuses

25 03 2008

(LCN-MC) - L'entraîneur-chef des Remparts de Québec, Patrick Roy, a réagi, en fin d'après-midi, aux suspensions imposées par la LHJMQ.

Il a présenté ses excuses au gardien de but des Saguenéens de Chicoutimi, Bobby Nadeau, à la ligue et à son commissaire, Gilles Courteau, de même qu'à l'organisation des Remparts de Québec et au copropriétaire Jacques Tanguay.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Roy aurait dû y penser avant et s'occuper de son fils pendant qu'il était plus jeune. Maintenant, Jonathan est un jeune homme agressif et fort probablement rebelle qui doit consommer des drogues, c'est évident. Un p'tit bum de « bonne famille » quoi!




Obama parent avec Bush et Churchill, Clinton avec Céline Dion et Madonna

25 03 2008

(AFP-MC) - Le candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine Barack Obama est un lointain parent du président George W. Bush et de Winston Churchill, et sa rivale Hillary Clinton a des liens avec la chanteuse Madonna, indiquent mardi des généalogistes.

La Société généalogique de Nouvelle-Angleterre (New England Historic Genealogical Society) a reconstitué l'arbre généalogique des trois prétendants à la présidentielle américaine de novembre.

Elle a établi que Barack Obama, qui plaisante souvent sur le fait qu'il est un lointain cousin du vice-président républicain Dick Cheney, a également des liens de parenté avec le président Bush lui-même et avec l'ancien Premier ministre britannique Winston Churchill.

Et M. Obama, qui aspire à devenir le premier président noir des Etats-Unis, est aussi parent avec les anciens présidents américains Gerald Ford, Lyndon Johnson et Harry Truman, sans oublier le général sudiste de la guerre de Sécession Robert Lee.

Quant à sa rivale à l'investiture démocrate Hillary Clinton, elle est liée à la chanteuse Madonna et à l'écrivain Jack Kerouac, et par ses racines canadiennes francophones aux chanteuses Céline Dion et Alanis Morissette.

«Il est courant que les personnes d'origine canadienne francophone aient des liens familiaux avec un grand nombre d'autres Canadiens francophones», a relevé le généalogiste Christopher Child, qui a mené cette recherche.

Alors qu'Obama est cousin au 9e degré avec l'acteur Brad Pitt, avec qui il partage un ancêtre mort en 1769, Hillary Clinton est, elle, cousine au 9e degré avec sa compagne Angelina Jolie, grâce à un ancêtre commun mort en 1718.

L'arbre généalogique du candidat républicain John McCain présente moins de surprises: il révèle principalement qu'il est un cousin au sixième degré de la Première dame Laura Bush.




Fin de la formation des infirmières à Montmagny

25 03 2008

(SRC-MC) - Le Centre d'études collégiales de Montmagny, une composante du cégep de La Pocatière, ne formera plus d'infirmières en raison du faible taux d'inscriptions pour ce programme. Une quinzaine d'étudiantes étaient inscrites en 2006-2007 contre à peine huit ou neuf cette année.

Cette décision risque d'avoir un impact important sur le Centre de santé et de services sociaux de Montmagny qui fait face à une pénurie d'infirmières. Les étudiants devront quitter la région afin de recevoir leur formation, souligne François Parent, directeur des ressources humaines à l'hôpital de Montmagny. « Ces personnes-là vont être obligées de s'expatrier un peu, soit à La Pocatière, soit à Lévis pour aller étudier et à ce moment-là, pour nous, c'est pas nécessairement une bonne nouvelle », juge M. Parent.

La concurrence très forte opposée par les hôpitaux de la capitale nationale ajoute aussi à la difficulté de recruter le personnel à Montmagny.




Les événements de samedi à Saguenay : une enquête policière aura lieu

25 03 2008

(LCN-MC) - Il y aura finalement une enquête de la police à la suite de la mêlée de samedi.

Selon La Presse canadienne, le Directeur des poursuites criminelles et pénales de Saguenay réclame une enquête policière sur les événements survenus lors du match entre les Remparts de Québec et les Saguenéens de Chicoutimi, au Centre Georges-Vézina de Saguenay.

De son côté, le père de la victime, le gardien Bobby Nadeau, disait vouloir attendre de voir les sanctions imposées contre Jonathan Roy avant de décider s'il allait ou non déposer une plainte.

Ce matin, le père du gardien vedette des Saguenéens a avoué que la question a été longuement discutée auprès de l'agent du joueur et du club les Saguenéens.




La mêlée de samedi à Saguenay : une enquête policière a été demandée

25 03 2008

(PC-MC) - La Presse Canadienne a appris que le Directeur des poursuites criminelles et pénales du district judiciaire de Chicoutimi demande une enquête policière sur les événements survenus lors du match de samedi entre les Remparts de Québec et les Saguenéens de Chicoutimi, au Centre Georges-Vézina de Saguenay.

Plus de détails à venir




Le RTC s'implique dans les fêtes du 400e

25 03 2008

(SRC-MC) - Un service de navettes par autobus sera offert à partir du 31 mai aux gens qui veulent assister aux activités du 400e anniversaire de Québec. La navette, qui donnera accès à 16 lieux de festivités, sera gratuite pour les détenteurs d'un laissez-passer mensuel du Réseau de transport de la capitale (RTC) et coûtera 2 $ par jour pour les autres passagers.

La navette circulera principalement le long de la toute nouvelle promenade Samuel-de-Champlain et se rendra, en passant par le Vieux-Port, jusqu'à la baie de Beauport et au domaine de Maizerets. Des stationnements incitatifs seront proposés à l'Aquarium et au Parc-O-Bus d'Estimauville pour ceux qui voudront utiliser le service. Les départs se feront toutes les 30 minutes.

Le RTC prévoit qu'au moins 50 000 personnes utiliseront la navette cet été. Le service sera offert jusqu'au 31 août.




Ce n'est pas un Poisson d'Avril : l'eau ne sera plus fluorée à Québec

25 03 2008

(SRC-MC) - À l'issue d'un débat, lors d'une séance extraordinaire du conseil municipal de Québec mardi matin, les élus du Renouveau municipal de Québec (RMQ) maintiennent leur décision de mettre fin à la fluoration de l'eau de Québec. La fluoration devra donc cesser à Québec à compter du premier avril.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, ainsi que des conseillers indépendants et de l'Action civique réclamaient la prolongation du moratoire jusqu'au mois de novembre, soit jusqu'à l'ouverture de deux nouvelles usines d'épuration.

Le RMQ s'est opposé à prolonger tout moratoire, estimant qu'il appartient au gouvernement du Québec de légiférer sur cette question.

L'opposition a aussi rejeté la proposition du maire Labeaume de tenir un référendum sur cette question lors des prochaines élections municipales.

Régis Labeaume fustige les conseillers qui refusent de tenir ce référendum et les accuse de faire de « l'écoterrorisme » et du déni de démocratie. Il estime que l'opposition du RMQ profite de sa majorité pour refuser de consulter la population.

« Le RMQ, qui est le roi de la consultation, qui a créé à Québec à peu près 17 paliers de décision, est contre le fait de laisser la population décider parce qu'il dit que dans le fond, quelque part, que les gens ne sont pas aptes à décider », soutient-il.

La direction de la Santé publique, qui offrait de payer elle-même une consultation, n'écarte pas la possibilité de sonder elle-même la population.




Un Palestinien gay autorisé à vivre avec son compagnon israélien

25 03 2008

(Europe 1 -MC) - A titre temporaire et tout à fait exceptionnel, un Palestinien homosexuel a été autorisé par l'armée israélienne à résider à Tel-Aviv aux côtés de son compagnon qui est lui israélien. La vie de cet habitant de Cisjordanie était en danger en raison de son orientation sexuelle mais aussi de sa relation avec un Israélien.

Pour l'instant, l'autorisation n'est que temporaire et doit être renouvelée tous les mois. Mais à titre "tout à fait exceptionnel", l'armée israélienne a accordé à un Palestinien gay vivant à Jénine en Cisjordanie le droit de rejoindre son ami, israélien lui, qui vit à Tel-Aviv. "Nous aurions voulu un permis de cinq ans, car j'ai une maladie de coeur et j'ai besoin de mon partenaire auprès de moi", a raconté ce dernier au quotidien Yédiot Aharonot.

Pour obtenir un permis de séjour à long terme dans le cadre d'un regroupement familial, l'administration militaire a expliqué qu'elle n'était pas compétente et qu'il fallait faire une demande auprès du ministère de l'Intérieur. Une requête déjà formulée depuis de nombreuses années mais qui a toujours été refusée.

Les autorités militaires ont justifié leur décision en expliquant que la vie de ce Palestinien "était en danger parmi les siens en raison de ses orientations sexuelles". Ce trentenaire a également expliqué que sa relation avec un quinquagénaire de nationalité israélienne avait été à l'origine de persécutions et de menaces.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Enfin, bravo!




Le viagra : bonheur pour certains - décadence pour d'autres

25 03 2008

(TheObserver-MC) - Pour certains, le Viagra est une vraie bénédiction. Mais pour d'autres, la popularité de la petite pilule bleue est le fait d'une société qui met l'accent sur la performance. Une chose est sûre, les tabous entourant la dysfonction érectile ne sont pas tous tombés.

«Je viens chercher ma p'tite pilule du bonheur!» Voilà le genre de remarque qu'entend la pharmacienne Geneviève Duperron au comptoir d'une pharmacie à Blainville. Des commentaires qu'on n'aurait pu entendre il y a une dizaine d'années.

«Au fil des ans, les gens sont moins gênés; prendre le Viagra est devenu moins tabou. Il y a eu une bonne campagne de sensibilisation», ajoute la pharmacienne. Elle observe qu'environ un client par jour vient chercher son Viagra à la pharmacie où elle travaille.

«On devrait mourir sans avoir eu de problème d'érection», affirme de son côté le Dr François Bénard, urologue au CHUM. Car ce n'est pas parce qu'on vieillit qu'on ne devrait pas être capable d'avoir des relations sexuelles satisfaisantes. Il constate qu'il rédige quatre fois plus d'ordonnances qu'il y a 10 ans, mais l'évolution s'est faite lentement.

Pudding et Viagra

Le désir physique pour sa partenaire est essentiel à une vie sexuelle de qualité. L’usage du Viagra ne suffit pas.

Le désir physique pour sa partenaire est essentiel à une vie sexuelle de qualité. L’usage du Viagra ne suffit pas.

Réjean Brunet, 65 ans, prend du Viagra depuis près de huit ans. Marié depuis 33 ans, il considère que c'est une invention «qui marche extraordinairement bien». Sa femme est aussi très satisfaite de l'effet de la petite pilule bleue. «Parfois, elle prépare un dessert, comme un pudding, et dépose la pilule sur le dessus», dit-il en riant.

M. Brunet, aujourd'hui retraité, explique qu'à plusieurs reprises, il a été incapable de maintenir son érection. Il a passé des tests, est allé consulter une sexologue. Mais les petits trucs qu'elle a proposés au couple n'ont rien donné. Finalement, il est allé à la clinique de dysfonction érectile de l'hôpital Saint-Luc, et on lui a proposé le Viagra.

«Pendant un mois, je n'ai pas dit à ma femme que je prenais du Viagra, c'était comme une surprise, elle croyait vraiment que tout était revenu à la normale.» Il a essayé les deux autres pilules sur le marché, Cialis et Levitra, mais préfère le Viagra.

Il a même convaincu son assureur de rembourser complètement l'achat du médicament. Résultat : il a pu se procurer l'équivalent de 500$ en petites pilules bleues, soit 40 pilules de 100mg chacune. Comme la dose normale est de 50mg, il les coupe en deux et se retrouve avec 80 pilules par année. Sans oublier les échantillons qu'il conserve précieusement.

M. Brunet, qui a pris sa retraite en 2003, précise qu'il n'a pas systématiquement recours au Viagra. «Si je planifie une grosse bouffe avec ma femme, que la soirée sera longue et que je veux prendre mon temps, notamment avec les préliminaires, je vais prendre du Viagra pour être sûr d'avoir une érection.»

Contrairement à ce que certaines personnes croient, la prise de Viagra n'entraîne pas une érection pendant des heures. Après l'éjaculation, l'érection prend fin. Il faut une autre excitation pour que l'érection revienne.

Le tabou persiste

Même si le Viagra peut fêter ses 10 ans en grand, il reste que la gêne est toujours présente. «Lorsque je prescris du Viagra et un autre médicament, des patients me demandent de faire deux prescriptions séparées, sur deux feuilles. Ils vont chercher leur Viagra dans une pharmacie loin de chez eux, pour ne pas être reconnus», indique le Dr François Bénard.

Si Réjean Brunet est très à l'aise de parler de Viagra, il constate qu'autour de lui, les choses évoluent lentement. «Il y a encore le sentiment de ne pas être un homme si on a besoin du Viagra. On entend encore les gens dire: Ah moi, je n'ai pas besoin de ça! Mais c'est pire de rester avec son problème et de ne pas consulter.»

Pour le Dr François Bénard, le Viagra permet d'entretenir une certaine qualité de vie, mais pour la sexologue Jocelyne Robert, la pilule bleue est une sorte de poison.

«J'ai un regard très critique face au Viagra, car ce produit reflète notre société qui met l'accent sur la performance. On oublie de questionner la relation», dit-elle.

Elle rappelle que le produit n'a aucun impact sur le désir ou l'érotisme. «Ce qui est sous-entendu avec le Viagra, c'est que bander égale être heureux. Il existe une pression dans toutes les sphères de la société et même dans la sexualité, alors que la sexualité doit justement être un abandon. On est dans une société folle, folle, folle», lance-t-elle.

Elle souligne d'ailleurs qu'aucune pilule du genre n'existe pour les femmes. «Pour les femmes, tout se passe dans la tête, il n'y a pas d'automatisme.»

Bref, si on peut plus facilement traiter les problèmes érectiles des hommes, la sexualité des femmes, elle, demeure encore un mystère...

LE CONTRE

J'ai 62 ans et je suis mère de six enfants aujourd'hui adultes. Il y a deux ans, quand j'ai commencé à voir diminuer l'ardeur de mon mari, qui a 64 ans, ce fut une immense joie pour moi. Et qu'est-il arrivé? On a inventé un médicament du nom de Viagra, et voilà mon satyre de mari à nouveau en selle. J'aime vraiment mon mari, mais j'estime avoir largement mérité du repos. Sans compter que ce médicament coûte 10$ le comprimé - la semaine dernière, il en a pris quatre...»




Moins d'Américains à Paris

25 03 2008

(AFP-MC) - Sous l'effet conjugué du dollar faible et de la crise économique aux États-Unis, le nombre de touristes américains à Paris a baissé de 5,5 % à 1,5 million en 2007, un recul qui s'est encore accentué en janvier, a indiqué mardi l'Office de Tourisme de Paris.

«Les arrivées de visiteurs américains ont commencé à reculer depuis juin, avec une baisse de 11,8 %, et cette tendance s'est accentuée en janvier», avec une chute de 14 %, a déclaré à l'AFP le directeur général de l'Office Paul Roll.

La fréquentation des Américains, premiers visiteurs étrangers à Paris, avait sensiblement fléchi entre 2001 et 2003, dans la foulée des attentats du 11 septembre et du différend franco-américain sur la guerre en Irak, avant d'amorcer une reprise à partir de 2004.

Au total, le nombre de touristes étrangers à Paris a néanmoins augmenté l'an dernier de 2,3 % à 8,76 millions, grâce à un afflux accru de visiteurs de pays voisins comme la Grande-Bretagne, la Belgique, les Pays-Bas ou la Suisse.




Première décision importante de Raoul Castro : la vente libre des ordinateurs

25 03 2008

(AFP-MC) - Le gouvernement de Raul Castro a décidé de lever l'interdiction d'achat par les Cubains d'ordinateurs, de télévisions ou de magnétoscopes, selon un document officiel obtenu par l'AFP, marquant un premier assouplissement du régime en matière économique.

La «résolution N°43/08», signée du ministre du Commerce Marino Alberto Murillo et datée du 21 mars, stipule qu'à partir du 1er avril, il sera mis fin à l'interdiction de la vente au public des ordinateurs et de leurs composants, ainsi que des appareils vidéo et des cocottes-minute électriques.

Elle intervient un mois après le discours d'investiture de Raul Castro qui, succédant à son frère Fidel, avait annoncé le 24 février des mesures «dans les prochaines semaines» pour éliminer «les plus simples» des «interdictions et réglementations excessives» paralysant une économie entièrement administrée.

Selon le document, la levée des interdictions qui remontaient à juin 2003, est due à «l'amélioration de la production et de la distribution de l'énergie électrique».

Outre ces équipements, les Cubains vont désormais pouvoir acheter «des téléviseurs, toutes tailles d'écran confondues, des auto-cuiseurs de riz, des bicyclettes électriques et des alarmes pour les autos», d'après la résolution.

Ces équipements ne seront disponibles «graduellement» que dans les magasins d'État vendant en devises (pesos convertibles).

La mesure devrait profiter essentiellement aux fournisseurs chinois, la résolution précisant que «les marques, les pièces et les accessoires» devront avoir «le moins de diversité possible» et être «similaires» aux équipements, chinois à 90%, fournis ces dernières années aux ménages dans le cadre du programme national d'économies d'énergie.

La possibilité pour les Cubains d'acquérir des ordinateurs ne signifie pas toutefois qu'ils vont pouvoir se connecter à l'internet sévèrement contrôlé sur l'île: seules les entreprises et certaines catégories de la population, très minoritaires, comme les écrivains ou les artistes enregistrés officiellement, ont le droit d'ouvrir un compte auprès de fournisseurs d'accès à la toile.

De plus, le prix des ordinateurs --pas moins de 1000 pesos convertibles (1018 dollars)-- les rend quasiment inaccessibles à l'immense majorité de la population, dont le salaire mensuel moyen est, depuis décembre, de 408 pesos ordinaires (17 dollars).

La «double monnaie» --peso convertible, équivalant à 24 pesos ordinaires-- en circulation à Cuba est l'un des problèmes les plus épineux que Raul Castro s'est promis de résoudre par une «réévaluation graduelle et prudente» du peso ordinaire.

Les Cubains sont payés en pesos ordinaires mais doivent acheter en pesos convertibles nombre de produits de première nécessité.

Leur niveau de vie, très précaire, est maintenu en bonne partie par l'envoi par les familles exilées des «remesas», des dons en argent limités à 300 dollars par trimestre.

Les Cubains travaillant dans le tourisme ou les entreprises étrangères ont accès à des «gratifications» en pesos convertibles.

Raul Castro s'est engagé dans son discours d'investiture à ce que «le pays ait comme priorité de satisfaire les besoins élémentaires de la population».

Durant près d'un demi-siècle, son frère Fidel qui a renoncé au pouvoir en raison de sa santé déclinante, s'est opposé à toute libéralisation de l'économie.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Bravo. Les Cubains pourront lire le Blogue-Média.




Malgré le Tibet, Bush ira aux Jeux Olympiques de Pékin

25 03 2008

(AP-MC) - La Maison-Blanche a affirmé mardi que le président George W. Bush avait toujours l'intention d'assister aux Jeux olympiques en Chine, malgré les événements au Tibet et le boycottage envisagé par son homologue français Nicolas Sarkozy.

Interrogée pour savoir si M. Bush envisageait lui aussi de réexaminer sa décision d'assister aux Jeux après les déclarations de M. Sarkozy, sa porte-parole Dana Perino a répondu: «La dernière fois que j'ai vérifié auprès du président, non. Notre position reste que nous pensons que l'objectif des Jeux olympiques est de permettre aux athlètes internationaux de se réunir et de montrer leurs talents». M. Sarkozy, interrogé mardi sur un boycottage des Jeux, a dit que «toutes les options sont ouvertes». L'Elysée a précisé dans la foulée qu'il évoquait la cérémonie d'ouverture et non l'ensemble des Jeux. M. Bush, lui, continue à observer le silence en public sur le sujet depuis le début des événements le 10 mars.

La porte-parole de la Maison-Blanche a cependant répété que la distinction faite entre le sport et la politique n'empêchait pas l'administration ni M. Bush de faire savoir «très franchement» ce qu'ils pensent. Elle a aussi rappelé à la Chine que les Jeux étaient l'occasion pour les pays organisateurs de «se montrer sous leur meilleur jour et c'est l'occasion pour la Chine d'en faire autant».

«Nous avons été très clairs dans nos positions sur la situation en ce qui concerne le Tibet, nous voulons que tout le monde se garde de recourir à la violence, nous croyons que la Chine devrait respecter la culture des minorités (...) et nous voudrions faire en sorte que la liberté de la presse existe», a dit Mme Perino.

Elle a aussi souligné que, parce que M. Bush a de «bonnes relations» avec son collègue chinois Hu Jintao, il est en mesure de lui parler «très franchement de nos inquiétudes en ce qui concerne les droits de l'Homme».

M. Bush avait lui-même dit fin février, avant donc les événements au Tibet et dans les régions voisines, qu'il assisterait aux Jeux en tant que manifestation purement sportive, mais qu'il soulèverait la question des libertés en dehors du stade lors de ses entretiens personnels avec les dirigeants chinois.

Même si les États-Unis reconnaissent le Tibet comme faisant partie de la Chine, la question tibétaine est un sérieux contentieux dans les délicates relations entre Pékin et Washington, qui essaie de concilier ses principes et ses intérêts.

Les autorités chinoises accusent le dalaï lama d'être derrière les troubles qui ont commencé après les manifestations du 10 mars à Lhassa. Selon elles, le dalaï lama veut saboter les Jeux.

L'administration Bush presse au contraire le gouvernement chinois d'engager le dialogue avec le leader spirituel tibétain, auquel M. Bush et le Congrès ont rendu un hommage sans précédent en octobre, à la grande colère de Pékin.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Ça ne me surprend pas de la part de Bush...les droits de l'homme, ça lui passe mille pieds au dessus de la tête!




Stéphane Dion croule sous les dettes

25 03 2008

(LCN-MC) - Afin de devenir chef du Parti libéral du Canada (PLC), Stéphane Dion a dû s'endetter.

Sa longue campagne au leadership, en 2006, lui a coûté près de 1,7 million de dollars.

Comme les autres candidats, Stéphane Dion a eu recours à des dons ainsi qu’à des prêts. Des sommes qu’il est loin d'avoir remboursées.

Quinze mois après sa victoire, le chef du PLC doit toujours quelque 750 000 dollars à ses créanciers.

Son plus important prêteur est Mamdouh Stefanos, un homme d'affaires de sa circonscription. En 2006, M. Stefanos aurait prêté 350 000 dollars au futur chef du PLC à un taux d'intérêt de 6%.




Cinq matchs pour le père, sept pour le fils

25 03 2008

(SRC-MC) - Le gardien Jonathan Roy, des Remparts de Québec, a été suspendu sept matchs par la Ligue de hockey junior majeure du Québec (LHJMQ), mardi.

Son père et entraîneur des Remparts, Patrick Roy, reçoit quant à lui cinq matchs de suspension « pour une conduite jugée préjudiciable ».

L'entraîneur des Saguenéens de Chicoutimi, Richard Martel, est suspendu pour deux matchs. Dans son cas, il s'agit d'une suspension automatique puisqu'un de ses joueurs a quitté le banc des punitions pour se battre.

Dans le match de samedi entre les Remparts et les Saguenéens, à Chicoutimi, Jonathan Roy s'en est pris au gardien adverse, Bobby Nadeau, qu'il a rué de coups. Après l'assaut, il a adressé des doigts d'honneur à la foule.

Maxime Lacroix et Marc-Olivier Vallerand, également des Remparts, reçoivent respectivement trois et deux matchs pour leur implication dans la mêlée.

Chez les Saguenéens, Sébastien Rioux, le joueur qui a quitté le banc des punitions, reçoit une sanction de six matchs. Charles-Antoine Messier (deux matchs) et Antoine Roussel (un match) sont aussi punis.

Par ailleurs, les deux équipes devront payer une amende de 4000 $.

« La LHJMQ trouve les événements qui sont survenus au cours des matchs disputés ce week-end déplorables, a commenté le commissaire, Gilles Courteau. Nous sommes très déconcertés par ces incidents. Ces situations ne peuvent se produire et nous y sommes totalement opposé (sic). En terminant, j'aimerais souligner que les amendes imposées aux organisations seront des plus sévères si d'autres événements devaient se produire. »

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Ces suspensions sont totalement ridicules.




LHJMQ : le couperet des tombé pour les Remparts et les Saguenéens

25 03 2008

(Cyberpresse-MC) - Le gardien de but des Remparts de Québec, Jonathan Roy, qui a traversé la patinoire pour aller ruer de coups son vis-à-vis Bobby Nadeau samedi, a écopé d’une suspension de sept matchs.

La LHJMQ a également sévi à l'encontre des deux entraîneurs. Patrick Roy a ainsi été suspendu pour les cinq prochains matchs alors que son vis-à-vis des Saguenéens, Richard Martel, ratera les deux prochains matchs.

Parmi les autres joueurs, le défenseur Maxime Lacroix, des Remparts, est suspendu pour trois matchs après avoir frappé un adversaire alors qu’il se trouvait allongé sur la patinoire. Son coéquipier, Marc-Olivier Vallerand, reçoit deux parties de suspension pour son implication dans la mêlée.

Du côté des Saguenéens, Sébastien Rioux ratera les six prochains matchs des siens ; cinq matchs automatiques pour avoir quitté le banc des punitions et un match additionnel pour une accumulation de codes de punition. Antoine Roussel reçoit une partie automatique pour avoir été l’instigateur dans une escarmouche alors que son coéquipier, Charles-Antoine Messier, est suspendu deux matchs pour assaut.

Mêlée

Profitant d’une mêlée générale en fin de deuxième période, Jonathan Roy, fils de Patrick Roy, s’est rué sur le gardien des Saguenéens avant de lui retirer son masque et de lui assener une quinzaine de coups. Il a écopé de deux pénalités majeures, une mineure et deux inconduites de match.

Gilles Courteau avait décidé lundi de repousser sa décision de 24 heures afin de procéder à «une étude plus approfondie du dossier disciplinaire».`

La série qui est égale un match partout, se poursuit ce soir au Colisée Pepsi de Québec.




Suspension du côté des Saguenéens

25 03 2008

(LCN-MC) - Sébastien Rioux, le joueur de Saguenay qui est sorti du banc des pénalités pour aller se battre avec Jonathan Roy sera suspendu pendant six matchs.

Pour son geste, l'entraîneur des Saguenéens, Richard Martel, écope d'une suspension de deux matchs automatiquement, car l'un de ses joueurs est sorti du banc des pénalités pour aller se battre.

De leur côté, Charles-Antoine Messier sera suspendu pour 2deux matchs pour s'être bagarré sur la patinoire et Antoine Roussel, lui, écope d'une suspension d'un match.




Patrick et son fils Jonathan suspendus

25 03 2008

(PC-MC) - Le gardien de but des Remparts de Québec, Jonathan Roy, qui a traversé la patinoire pour aller ruer de coups Bobby Nadeau samedi, a écopé d’une suspension de sept matchs.

Le défenseur Maxime Lacroix, des Remparts, est suspendu pour trois matchs après avoir frappé un adversaire alors qu’il se trouvait allongé sur la patinoire. Son coéquipier, Marc-Olivier Vallerand, reçoit deux parties de suspension pour son implication dans la mêlée.

Du côté des Saguenéens de Chicoutimi, Sébastien Rioux ratera les six prochains matchs des siens ; cinq matchs automatiques pour avoir quitté le banc des punitions et un match additionnel pour une accumulation de codes de punition. Antoine Roussel reçoit une partie automatique pour avoir été l’instigateur dans une escarmouche alors que son coéquipier, Charles-Antoine Messier, est suspendu deux matchs pour assaut.

Mêlée

Profitant d’une mêlée générale en fin de deuxième période, Jonathan Roy, fils de Patrick Roy, s’est rué sur le gardien des Saguenéens avant de lui retirer son masque et de lui assener une quinzaine de coups. Il a écopé de deux pénalités majeures, une mineure et deux inconduites de match.

Gilles Courteau avait décidé lundi de repousser sa décision de 24 heures afin de procéder à «une étude plus approfondie du dossier disciplinaire».

La série qui est égale un match partout, se poursuit ce soir au Colisée Pepsi de Québec.

Par ailleurs, selon le journaliste sportif Dan Poulin du 93,3FM à Québec, Patrick Roy annoncera sous peu qu'il ne sera plus l'entraîneur des Remparts soit pour le reste de la saison, soit l'an prochain. La décision de Patrick serait déjà prise et irrévocable.




Des suspensions pour Jonathan et son père

25 03 2008

(PC-MC) - Bataille de samedi - Jonathan Roy suspendu pour 7 matchs

Son père, Patrick Roy est suspendu pour cinq matchs. Plus de détails suivront.




Tiède jugement des Québécois face aux fêtes du 400e

25 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le jugement des gens de Québec par rapport au déroulement des Festivités du 400e demeure tiède mais la population accorde tout de même le bénéfice du doute au comité organisateur remanié du grand patron, Daniel Gélinas.

Selon un sondage Unimarketing–Le Soleil–Le 93,3, à peine un peu plus de la moitié des citoyens de Québec se disent satisfaits du déroulement des festivités à ce jour contre 41% d’insatisfaits et 7% d’indécis. L’insatisfaction est particulièrement importante chez les 35 à 44 ans (57%) alors que les 65 ans et plus affichent la plus grande satisfaction (62%). Le nouveau comité organisateur récolte cependant la confiance de 63% des sondés contre 25% qui ne lui font pas confiance et 12% d’indécis.

«Les gens sont déçus des ratés des trois premiers mois mais le comité peut encore compter sur un public potentiellement volontaire s’il prend les bonnes décisions», commente Raynald Harvey, président d’UniMarketing.

Celui-ci estime que les décisions audacieuses du nouveau comité, comme l’abandon de l’Opéra urbain, ont plu à la population.

«On s’est aussi aperçu qu’il y avait peut-être un peu d’enflure dans les aspirations de l’ancienne administration. La nouvelle a une approche plus business, notamment avec une promotion qui se fait davantage au Québec qu’à l’international», conclut-il.




Sarkozy n'exclut pas un boycottage de la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin

25 03 2008

(AFP-MC) - Confronté aux critiques des défenseurs des droits de l'Homme sur son manque de pugnacité vis-à-vis de Pékin dans la crise au Tibet, le président français Nicolas Sarkozy a haussé le ton mardi, en n'excluant pas un boycott de la cérémonie d'ouverture des JO.

Utilisant pour la première fois un langage menaçant, M. Sarkozy a déclaré lors d'un déplacement à Tarbes (sud-ouest) que «toutes les options sont ouvertes» au sujet d'un boycott de la cérémonie d'ouverture pour protester contre la répression au Tibet.

En appelant «au sens de la responsabilité des dirigeants chinois», il a ajouté : «Je veux que le dialogue commence et je graduerai ma réponse en fonction de la réponse qui sera donnée par les autorités chinoises».

La présidence française avait annoncé lors de la visite de M. Sarkozy à Pékin en novembre qu'il «irait aux JO en tant que président de l'Union européenne». La France présidera l'UE au second semestre de 2008.

Face à la pression croissante de la classe politique en France appelant au boycott des cérémonies des JO de Pékin, les responsables français avaient souligné qu'ils y étaient hostiles.

Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, ex-French Doctor à l'origine du «droit d'ingérence», avait jugé «irréaliste» un tel boycott.

M. Sarkozy était sorti lundi de son silence sur cette crise en appelant dans un message son homologue chinois Hu Jintao à «la retenue et à la fin des violences par le dialogue» au Tibet.

Il avait exprimé aussi «la disponibilité de la France à faciliter cette reprise du dialogue, dans le cadre du partenariat stratégique franco-chinois», estimant sans doute être bien placé pour jouer un rôle de facilitateur.

Mais ces premières déclarations, très similaires à celles de la secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice, avaient été jugées par la classe politique et par la presse à la fois trop tardives et trop diplomatiques.

L'ancien premier ministre Alain Juppé, membre du même parti que M. Sarkozy, avait ironisé : «En somme, nous demandons au pouvoir de Pékin de +tuer avec retenue+!».

Peu avant M. Sarkozy, M. Kouchner était allé plus loin dans les critiques vis-à-vis de Pékin en employant pour la première fois le mot «répression» et en soulignant qu'elle «n'est pas supportable».

Il a espéré qu'une réunion de ministres des Affaires étrangères de l'UE, vendredi en Slovénie, permettrait l'adoption d'une position commune tenant compte des «relations» avec la Chine et «des souffrances des Tibétains».

L'ex-ministre socialiste Pierre Moscovici avait dénoncé dimanche le «silence assourdissant» de M. Sarkozy, tandis qu'un autre ancien ministre socialiste, Jack Lang, appelait M. Kouchner à «sortir de sa réserve».

La secrétaire d'État française aux droits de l'Homme Rama Yade a redit qu'elle était prête à recevoir le dalaï lama, s'il venait en «visite pastorale», c'est à dire en tant que leader spirituel.

Une visite en France du dalaï lama est programmée du 15 au 20 août, pendant les JO, un déplacement prévu avant que n'éclate la crise.

Des ONG et l'opposition avaient déjà dénoncé en novembre l'attitude de M. Sarkozy, qui s'était fait discret à Pékin sur le chapitre des droits de l'Homme alors que quelque 20 milliards d'euros de contrats commerciaux avaient été signés entre Paris et Pékin.

L'attitude de la France, qui n'envisageait jusqu'à maintenant de prendre aucune mesure concrète, contrastait avec celle du Royaume-Uni, l'Allemagne ou les Pays-Bas.

Le premier ministre britannique Gordon Brown s'est dit prêt à rencontrer le dalaï lama, accusé par Pékin d'être à l'origine des manifestations de Lhassa, Berlin a gelé ses pourparlers avec la Chine en matière de développement et La Haye a convoqué dès le 17 mars l'ambassadeur de Chine.




Les Canadiens contre le boycottage des Jeux de Pékin

25 03 2008

(PC-MC) - Une majorité de Canadiens est opposée actuellement au boycottage des Jeux olympiques de Pékin en dépit de la répression chinoise contre les manifestants tibétains, indique un sondage publié mardi.

elon l'étude de l'institut Ipsos Reid pour le compte du groupe de presse Canwest, 56% des Canadiens sont hostiles à un boycottage des Jeux de Pékin, tandis que 37% s'y déclarent favorables.

C'est dans la province francophone du Québec que le soutien à un boycottage est le plus important, 44% des personnes interrogées se prononçant pour.

Le soutien à un boycottage pourrait cependant s'accroître si la crise tibétaine se prolonge et en cas d'images «choquantes» de la répression chinoise, a déclaré au quotidien The Gazette, le PDG d'Ipsos Reid Darrell Bricker.

Le premier ministre Stephen Harper a appelé la semaine dernière la Chine à la «retenue» dans ses interventions contre les protestataires tibétains et à «respecter pleinement les droits de la personne et les manifestations pacifiques».

Le sondage a été réalisé du 18 au 20 mars auprès d'un échantillon de 1000 personnes avec une marge d'erreur de 3,1%.




Le Musée des horreurs de Saddam Hussein

25 03 2008

(AFP-MC) - Pliée dans une caisse de bois en forme de cercueil, une civière de métal est équipée de poulies et de bras articulés: l'engin servait de machine à écarteler aux tortionnaires du régime de Saddam Hussein.

Cinq ans après l'invasion américaine de l'Irak, ce macabre souvenir figure en bonne place dans une exposition à Bagdad consacrée aux tortures infligées aux opposants politiques pendant près de 25 ans de dictature.

Un «Comité des prisonniers politiques» a eu l'initiative de ce musée des horreurs, installé dans les locaux de l'association sur les rives du fleuve Tigre, dans le quartier chiite de Kadamiyah.

Le visiteur est accueilli par des cordes de pendu, suspendues au plafond à hauteur de visage.

Sur les murs sont affichées des dizaines de photos de prisonniers, de pendaisons et de cadavres. «Voilà toutes les horreurs du régime de Saddam!», résume Amed Naji al-Badawi, membre du «Comité des prisonniers» et lui-même ancien détenu politique.

Ce quinquagénaire solide, aux mains comme des battoirs, a passé cinq ans dans les geôles des «moukhabarat» (services de sécurité) de Saddam, pour ses supposées sympathies avec le parti chiite Dawa.

Emprisonné avec treize autres membres de sa famille, il n'a découvert qu'à sa sortie de prison que sept de ses frères avaient été tués par les hommes de main du dictateur.

Pour lui, cette exposition, organisée à l'occasion du 17e anniversaire du soulèvement chiite de 1991, réprimé dans le sang, est avant tout «un hommage rendu à la mémoire des milliers de martyrs» assassinés sous l'ancien régime.

Les noms de dizaines de ces victimes sont inscrits sur des banderoles noires accrochées aux murs, à côté du portrait du leader chiite Mohammed Sadek Al-Sadr, assassiné en 1999.

Au milieu de la salle, une poupée enveloppée dans un linceul blanc immaculé, posée comme une dépouille mortelle sur une table, symbolise «tous les enfants tués sous Saddam».

A ses côtés, des jouets d'enfants et des fleurs en plastique. La mise en scène a déclenché les sanglots des veuves et mères de disparus venus pour l'inauguration, assure Amed.

Dans des vitrines sont exposés des objets personnels de victimes de Saddam, dont les restes ont été retrouvés dans des fosses communes: un peigne, une carte d'identité, un verre de lunette, un chapelet, une chaussette maculée de terre...

Depuis cinq ans, le «Comité des prisonniers politiques» a participé dans le pays à la mise au jour de 106 charniers et des restes de 1050 hommes, femmes et enfants, dont la plupart ont été remis à leurs proches.

Quelques uns de leur vêtements souillés, portant encore des impacts de balles, sont exposés.

L'association exhibe également des ordres d'arrestation et des condamnations à mort signées de Saddam lui-même ou des tribunaux des services de sécurité de l'époque.

Dans la cohue des visiteurs, une étrange table de bois, recouverte d'un vieux cuir noir rongé par le temps, avec un fer à repasser à son extrémité, attire le regard.

«C'est une table d'électrocution», explique Amed. «Le prisonnier était attaché dessus nu, un cintre d'acier fixé à ses épaules». Un curseur permettait de régler les décharges d'électricité. Le fer à repasser servait à brûler le détenu.

Amed présente une espèce de grosse seringue de plastique branchée à des électrodes, avec une aiguille de métal pour embout. «L'aiguille était enfoncée dans l'urètre de la victime et les tortionnaires branchaient les électrodes, la douleur était atroce.»

Des vidéos sont diffusées dans une salle en sous-sol, un sinistre florilège des pires châtiments nés de l'imagination des tortionnaires: bastonnades de détenus terrifiés, bras et jambes brisés à coup de gourdins, prisonniers jetés d'un toit ou encore mis à mort avec des explosifs.

Ces images d'archives abondent sur internet, «mais nous avons un DVD avec des images inédites, jamais vues à la télévision», souligne le président du Comité.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Un vrai sadique Saddam. Il est mort comme il a vécu, la corde au cou!




Le geste de Roy une « agression » selon bien des chroniqueurs

25 03 2008

(LCN-MC) - De nombreux chroniqueurs affirment ce matin que la bataille opposant le gardien Jonathan Roy des Remparts à son vis-à-vis, Bobby Nadeau, des Saguenéens de Chicoutimi est une agression et qu’une plainte pour voies de fait devrait être déposée.

«J’ai l’ai défendu [Patrick Roy] quand il était un athlète, car il était soumis à la pression, affirme Réjean Tremblay, mais là il est coach dans les mineurs et copropriétaire d’une équipe. […] Ce qu’il a fait est impardonnable au plan sportif et ça n’a pas de bon sens au plan de l’éthique».

C’est qu’ont notamment déclaré sur les ondes de LCN, nos chroniqueurs Claude Poirier et Jocelyne Cazin ainsi que Réjean Tremblay, chroniqueur sportif à La Presse.

Réjean Tremblay, qui a toujours défendu Patrick Roy, n’est pas derrière lui cette fois. «J’ai l’ai défendu [Patrick Roy] quand il était un athlète, car il était soumis à la pression, affirme Réjean Tremblay, mais là il est coach dans les mineurs et copropriétaire d’une équipe. […] Ce qu’il a fait est impardonnable au plan sportif et ça n’a pas de bon sens au plan de l’éthique».

Le journaliste ajoute «Où était le chef de la police de Saguenay samedi? Et où est-il ce matin? Les batailles devraient être bannies du hockey midget aux ligues de garage et ce qu’a fait Jonathan Roy est une agression, une voie de fait».




Ontarienne chanceuse : 9 millions $ à la machine à sous

25 03 2008

(PC-MC) - Une Ontarienne de Woodbridge a établi un record pancanadien samedi soir en remportant un lot de près de 9 millions de dollars dans une machine à sous.

Anna Falco, 53 ans, a gagné 8 920 622.89 $, peu avant minuit au Casino Rama, à Orillia.

La ménagère de Woodbridge jouait à une machine Megabucks depuis une heure, y ayant englouti environ 200 dollars, lorsque les cloches se sont fait entendre.

Le précédent record canadien datait d'octobre 2004. Un comptable de Toronto avait alors remporté un lot de 5,8 millions de dollars à Niagara Falls.




Fusion de XM et Sirius autorisée

25 03 2008

(La Presse-MC) - Le département américain de la Justice a donné le feu vert, lundi, au rachat de XM Satellite Radio (XMSR) par la société rivale Sirius Satellite Radio (SIRI) au prix de 5 milliards $ US, jugeant improbable que l'entente aille à l'encontre des règles de concurrence et des intérêts des consommateurs.

La transaction a été approuvée en dépit de l'opposition de groupes de consommateurs et une campagne de lobbying menée par le secteur de la radio terrestre.

Le rachat avait déjà été approuvé par les actionnaires en novembre. Les entreprises ont affirmé que la fusion leur permettrait d'épargner des centaines de millions de dollars de coûts d'exploitation, économies dont profiteront éventuellement leurs auditeurs.

Le département de la Justice affirme que les deux entreprises se faisaient concurrence non seulement entre elles, mais aussi avec d'autres formes de radio et de culture.

Sur le Nasdaq, lundi, le cours des actions de XM Satellite Radio a terminé la journée à 13,79 $ US, en hausse de 1,85 $ US, ou 15,49 pour cent par rapport au précédent taux de clôture.

L'action de Sirius Satellite Radio a clôturé à 3,15 $ US, en progression de 25 cents US, ou 8,6%.

Les partenaires canadiens des deux entreprises continuent de fonctionner séparément l'une de l'autre.

XM Canada est affiliée à XM Satellite Radio Holdings et Canadian Satellite Radio Holdings (XSR).

Sirius Canada est un partenariat entre la société d'État CBC, l'entreprise privée Standard Radio et la société américaine Sirius Satellite Radio.




Mission STS-123 : désamarrage d'Endeavour de l'ISS

25 03 2008

(AP-MC) - Après une mission de construction réussie à la Station spatiale internationale (SSI), la navette américaine Endeavour s'est désamarrée tôt mardi de l'avant-poste orbital pour entamer son retour sur Terre, mercredi.

Le désamarrage a accusé un retard de 29 minutes en raison d'un problème désormais réglé avec le mécanisme de rotation d'une antenne solaire de la SSI.

L'opération met fin à une mission de construction de 12 jours à la SSI, la plus longue jamais effectuée et au cours de laquelle 5 sorties orbitales ont été exécutées. Le commandant d'Endeavour, Dominic Gorie, a qualifié le bilan de la mission « d'impressionnant ».

La navette, avec sept astronautes à bord, doit se poser en Floride mercredi à 19 h 04 locales, si les conditions météorologiques sont favorables.

Les astronautes ont livré et installé sur la SSI le premier des trois éléments du laboratoire japonais Kibo. Ils ont aussi assemblé le robot canadien géant Dextre, qui permet d'exécuter certaines tâches qui nécessitaient jusqu'alors une sortie orbitale.

Les astronautes ont aussi testé une technique de réparation des tuiles thermiques de l'orbiteur dans le vide de l'espace. Cette opération est jugée cruciale pour la sécurité du vol, fin août, vers le télescope spatial Hubble pour le réparer.

Si vous voulez suivre les dernières étapes de la mission STS-123, cliquez sur l'onglet « NASA TV » apparaissant dans les liens du Blogue-Média.




Les renforts en Afghanistan : Paris reste vague

25 03 2008

(SRC-MC) - Il semblerait que la France va bel et bien renforcer sa présence militaire en Afghanistan, mais des membres importants du cabinet Sarkozy ont refusé de donner davantage de détails, mardi, affirmant qu'aucune décision ne sera prise avant le sommet de l'OTAN de Bucarest, du 2 au 4 avril prochain.

C'est du moins ce qu'ont laissé entendre les ministres français Bernard Kouchner et Hervé Morin, respectivement aux Affaires étrangères et à la Défense, lorsque appelés par les médias à commenter une nouvelle du quotidien britannique The Times à ce propos.

Le Times rapportait en effet samedi dernier que Paris allait bientôt déployer 1000 soldats supplémentaires en Afghanistan.

Selon les sources anonymes citées par le quotidien britannique, le gouvernement français hésiterait actuellement entre un déploiement dans le sud du pays, où les militaires canadiens et britanniques peinent à contenir une violente insurrection talibane, ou dans une zone frontalière à proximité du Pakistan, dans l'est de l'Afghanistan. Advenant un tel choix, ce serait fort probablement les troupes américaines actuellement présentes dans l'est qui seraient envoyées dans le sud pour y renforcer les troupes de l'OTAN.

Le Canada, qui compte actuellement quelque 2500 soldats dans le sud, a menacé voilà quelques semaines de mettre fin à sa mission s'il ne recevait pas d'ici peu le renfort d'au moins un millier de soldats de l'OTAN.

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a expliqué, à l'instar de son collègue de la Défense, Hervé Morin, que Paris avait déjà promis de renforcer son dispositif militaire, mais qu'il importait avant tout de réfléchir sur « l'approche globale » de la mission de l'OTAN en Afghanistan et que la présence française ne doit pas être que militaire.

La réunion de l'OTAN qui se tiendra à Bucarest d'ici quelques jours sera d'ailleurs l'occasion pour les membres du gouvernement français de faire valoir leur point de vue sur la question. Une décision du président Nicolas Sarkozy est d'ailleurs attendue à la fin de cette réunion.

La France compte actuellement près de 1900 soldats en Afghanistan, pour la plupart cantonnés à Kaboul. Les militaires français ne participent généralement pas aux opérations offensives contre les talibans pour plutôt se consacrer à la formation de l'armée nationale afghane.




« Pourquoi tolérer le crétinisme? » Commentaire de Yves Boisvert

25 03 2008

(La Presse-MC) - On peut bien parler de bagarres si vous voulez, c’est un excellent sujet. Mais ce qu’a fait Jonathan Roy samedi soir, ce n’est pas une bagarre, c’est une agression. On quitte le monde du sport et on entre dans celui de la justice criminelle. Il s’agit de voies de fait, c’est-à-dire l’emploi de la force contre une personne sans son consentement.

Patrick Roy, s’il a fait ce qu’on croit qu’il a fait, c’est-à-dire donner l’ordre à son fils d’attaquer, est complice de cette agression. Si ce n’était pas Patrick Roy, si ce n’était pas le hockey junior, on ne se poserait pas mille questions philosophiques. On déclencherait une enquête policière.

Mais à force d’endurer et de cultiver la violence, le monde du hockey québécois perd régulièrement ses repères.

Les bagarres au hockey junior? Je suis contre, comme je suis contre dans le hockey tout court. Mais les bagarres au hockey sont normalement librement consenties: les deux participants acceptent d’y prendre part; pour certains, c’est un gagne-pain, pour d’autres, ça fait partie des risques du métier. Mais comme des boxeurs dans une arène, ils seraient mal venus de porter plainte à la police.

Mais quand vous avez un gardien de but qui traverse la patinoire pour aller s’en prendre à quelqu’un qui refuse de se battre, qui lui arrache son masque et bûche dessus, on n’est même plus dans les excès du hockey. Dans un sport de contact intense et rapide, il faut s’attendre à ce qu’il y ait des excès. L’arbitrage est là pour sévir contre ces déviances sportives.

On ne parle pas de cela ici. On est dans la catégorie des coups de bâton intentionnels ou des attaques par en arrière qui ont amené quelques joueurs professionnels devant les tribunaux criminels.

Et pourtant, le responsable de ces jeunes hommes, Patrick Roy, n’était pas présent à la conférence de presse des Remparts. Il a laissé son fils aller s’expliquer, avec le propriétaire. Beau sens des responsabilités.

Le jeune Roy a présenté ses excuses aux partisans… mais pas à celui qu’il a tabassé. Il faut dire que dans une ligue commerciale comme la Ligue de hockey junior majeure, qui se prend pour une petite ligue nationale, c’est surtout du client qu’il faut se soucier.

Quelle belle mentalité, n’est-ce pas? N’oublions pas que la Ligue accueille des jeunes à partir de la 4e secondaire, des jeunes de 16, 17, 18 ans. Quelle formidable formation pour la jeunesse hockeyéenne!

Il s’en trouve évidemment pour nous rappeler que le hockey junior est en bien meilleure santé qu’il y a 25 ou 30 ans, époque des bagarres générales. Mince consolation.

Cette ligue tolère des comportements clownesques non seulement de Patrick Roy, mais d’autres petits coqs qui ne feraient pas une semaine dans le football s’ils s’en prenaient comme ils le font aux arbitres.

Ce qui est arrivé n’était pas prémédité, dit Jacques Tanguay, patron des Remparts. Peut-être pas prémédité ce jour-là. Mais préparé de longue main, finalement, par la culture dans laquelle baigne cette ligue.

Maintenant, la ministre de l’Éducation veut bannir la violence du hockey. Beau projet. Québec a d’ailleurs d’excellents moyens financiers et réglementaires pour faire pression sur la Ligue afin de les forcer à faire ce que le bon sens ne réussit pas à faire: interdire purement et simplement les bagarres.

Mais le problème est bien plus profond. C’est celui de la Ligue elle-même, dont les objectifs ne sont pas d’instruire et de former des jeunes hommes, mais de faire vivre des équipes et de promouvoir le repêchage de quelques-uns.

Non pas qu’il ne se fait rien de bon dans cette ligue. Non pas qu’un jeune ne retire rien d’une expérience dans une ligue d’élite. Mais tout ce qu’il y a de bon dans cette ligue le serait tout autant si le hockey était intégré au système éducatif.

Comme le football au cégep, et comme tous les sports aux États-Unis. Au lieu de jouer 90 parties et de voyager comme des abrutis dans tout le nord-est du continent (de Rouyn à Charlottetown), les joueurs d’équipes universitaires américaines jouent moins de 40 parties, étudient, s’entraînent plus sérieusement. Ces jeunes vivent des expériences tout aussi grisantes et formatrices. Mais le but de l’opération est de les instruire. Pas de vendre des billets et des produits dérivés.

Voilà, madame la ministre, si vous êtes sérieuse, ce qu’il faut faire du hockey au Québec: proposer progressivement un modèle de remplacement, intégré à l’école, pour les joueurs d’élite. Y mettre de l’argent et des gens qualifiés qui sont des éducateurs, pas des amuseurs publics. Ça peut se faire. Ça s’est fait dans plein de sports.

En ce moment, on met les joueurs québécois devant un choix. Ou bien, pour ceux qui le peuvent, s’expatrier dans une institution américaine – il y en a qui se sont fait payer des études à Yale ou Harvard, il y a pire dans la vie.

Ou bien s’intégrer dans le crétinisme institutionnalisé de la LHJMQ, où ils étudieront tant bien que mal, mais plutôt mal.

Voilà qui est plus grave que les bagarres du samedi soir, madame la ministre: notre trop grande tolérance face au crétinisme du hockey junior québécois.




De la neige au sol jusqu'en... mai

25 03 2008

(PC-MC) - Avec toute la neige tombée cet hiver, un météorologue affirme que la neige ne disparaîtra pas avant le début du mois de mai, et davantage pour les monticules de neige compactée.

Réjean Ouimet, météorologue pour MétéoMédia, explique qu'à court terme, les prévisions demeurent plutôt froides. Il précise que les golfeurs ne pourront jouer dans la région de Québec au mois de mai; cette région a reçu plus de 500 centimètres de neige jusqu'ici cette saison.

La fonte tardive dans les dépôts à neige s'explique par l'accumulation des poussières, des minéraux et des graisses qui se retrouvent combinés à la neige lors du déneigement et qui la durcissent de manière importante.

Il faut environ deux mois et demi de redoux mêlé de pluie pour venir à bout de 100 000 mètres cubes de neige. Or, à elle seule, la carrière Saint-Michel de Montréal abrite 4 millions de mètres cubes de neige. Pour la dégager, la Ville devra faire usage de béliers mécaniques, une opération qui ne sera pas terminée en juin.

Pour leur part, tous les arrondissements de Montréal seront responsables de prendre les mesures nécessaires pour éviter l'inondation de certaines résidences ou trop de ruissellement. Certains devront creuser des fossés temporaires.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Pitié, j'en peux plus, je vais péter une de ces dépressions...et on prévoit encore 15cm de neige pour mercredi et jeudi... Maudit hiver qui ne finit plus de finir!





2 Commentaires :

Commentaire crit le mardi 25 mars 2008 à 11:03:47 (lien)
Marie-Lou
Vous êtes étranges les gens de Québec, vous vous plaignez de la neige, mais vous êtes les premiers à vouloir battre des records de quantité dans l'hiver. À croire que vous cherchez à avoir la pitié des gens...trop drôle!!!

*J'ai un conseil pour toutes les personnes qui se plaignent de l'hiver: DÉMÉNAGEZ!!!! C'est bien connu que le Québec est un endroit où les 4 saisons sont présentes, si vous n'êtes pas contents, aller vivre en Floride au lieu de nous casser des oreilles avec vos lamentations....


Commentaire crit le mardi 25 mars 2008 à 08:25:50 (lien)
Lui
S'il fallait qu'on ait un été pourri, ça ne serait pas beau à la "shop"


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Dur hiver = légumes plus chers

25 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Les légumes et les plantes cultivés en serre coûteront bientôt plus cher aux consommateurs québécois à cause des importantes précipitations de cet hiver, a appris Le Journal de Montréal.

Selon Environnement Canada, 347 centimètres de neige se sont accumulés sur Montréal jusqu'à présent, ce qui en fait l'hiver le plus rigoureux après celui de 1970-1971.

En recouvrant les serres, la neige a bloqué les rayons solaires nécessaires à la croissance des plants. Pour contrer ce phénomène, certains serriculteurs ont opté pour le déneigement des toitures, alors que d'autres ont choisi de chauffer davantage les bâtiments afin de faire fondre la neige.

«Le coût du chauffage est de 30% supérieur à celui des dernières années. On a aussi eu recours à de l'éclairage artificiel et à des lampes au sodium», explique Sylvain Cléroux, propriétaire de serres et président de l'Institut québécois de l'horticulture ornementale et du Syndicat des producteurs en serre du Québec.

Aux Jardins urbains, à Saint-Sulpice, le propriétaire Reza Mehmannavaz produit annuellement plus de 200 variétés de légumes. Cette année, l'entrepreneur avoue connaître d'importants retards de production en raison de la rigueur du climat.

«C'est la première fois que ça arrive. J'ai dû tout arrêter pendant trois semaines afin de déneiger et de réparer les installations. Ce retard m'a coûté quelques dizaines de milliers de dollars», estime M. Mehmannavaz.

Hausse des coûts à prévoir

Il est à prévoir que ces coûts d'exploitation supplémentaires pour les producteurs auront des répercussions sur la facture des consommateurs de produits hydroponiques.

Sans chiffrer les augmentations, le grossiste Sylvain Cléroux précise que des hausses sont à prévoir dès l'an prochain. Les ententes sur le prix de ses produits ont été signées en novembre dernier avec ses détaillants et ne lui permettent donc pas de faire fluctuer ses prix dès maintenant.

Pour sa part, Denise Beauregard, des Serres Beauregard en Montérégie, prévoit une augmentation des coûts de l'ordre de 2% à 3 % pour ses plantes tropicales ce printemps, mais assure que cette hausse n'est pas due aux conditions climatiques de cet hiver.




Le BlueBear pour démasquer les cyberpédophiles

25 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Il n'y a «aucun doute» : l'utilisation de BlueBear permet d'incarcérer les pédophiles beaucoup plus rapidement, soutient le sergent Rich Lemire de la police de Winnipeg.

L'Unité de lutte à l'exploitation des enfants de la police de Winnipeg utilise le logiciel depuis près de quatre mois.

«Nous réduisons des centaines d'heures de travail avec ça, dit-il. Le logiciel permet en plus de créer une banque d'images qui, moralement, évite aux policiers de revoir, d'un ordinateur à l'autre la même image d'enfant abusé.»

Le sergent Lemire ajoute que son service de police prendra une décision sous peu quant à l'achat de Blue- Bear, qui nécessite un investissement de 24 000 $ par année.

SQ et GRC muettes

Maintes fois questionnées par le Journal au sujet de BlueBear, la Sûreté du Québec (SQ) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) sont demeurées muettes.

Les deux corps policiers ont confirmé avoir entendu parler du nouveau logiciel, mais ont catégoriquement refusé, pour des raisons de sécurité, de donner des informations sur les outils qu'ils utilisent.

Toutefois, un rapport rédigé en 2006 par le Centre canadien des recherches policières de la GRC soutient que BlueBear «améliore les résultats et réduit considérablement le temps exigé des enquêteurs».




« Les rois déchus » - Commentaire de J.Jacques Samson

25 03 2008

(MC) - La saison de Jonathan Roy doit être terminée. Si la Ligue junior majeure du Québec ne lui impose pas cette sanction, l'homme d'affaires Jacques Tanguay, copropriétaire des Remparts, devrait l'exiger de son associé Patrick Roy, sans compromis.

Jonathan Roy a terni l'image de l'organisation des Remparts, celle de la ligue et dans une certaine mesure celle de la ville de Québec. Et parce qu'il est «le fils de...» les images de l'agression à laquelle il s'est livré samedi ont sans doute déjà fait le tour de l'Amérique. Beau dégât!

Je n'ai pas l'épiderme sensible. Les bagarres sont monnaie courante au hockey et quand on a assisté comme moi aux foires que déclenchaient les Éperviers de Sorel de l'ineffable Rodrigue Lemoyne dans les années 1970, on sait que le hockey junior peut s'apparenter davantage parfois à un cirque de bas de gamme, comme samedi à Saguenay.

Le fils de Patrick Roy a traversé la patinoire pour aller agresser sauvagement son vis-à-vis des Saguenéens, Bobby Nadeau. Ce dernier ne s'est jamais défendu et il a encaissé une raclée. Jonathan Roy a continué de frapper en plus alors que Nadeau était couché sur la glace, ce qui ne se fait pas quand un joueur a un minimum de fair play. Roy a adressé des fingers à la foule. Il n'a affiché aucun remords après son expulsion. Au contraire, il a dit avoir «bien aimé cela». Enfin, il s'est exprimé avec vulgarité devant les caméras, pimentant ses réponses d'un «hostie» et d'un «mange de la marde». Le jeune homme de 18 ans s'est comporté comme un petit voyou brutal sur la glace et comme un enfant mal éduqué rendu dans le vestiaire.

Posons-nous seulement une question. Le football est aussi un sport de contact dans son essence même. Si un joueur du Rouge & Or se comportait de la même façon et ternissait de la sorte l'image de son équipe, quelle serait la réaction de la direction? Je suis à peu près certain que nous ne le reverrions pas dans l'uniforme de l'Université Laval parce qu'il existe au sein de cette équipe une tradition de discipline et une éthique sportive élevée. On ne garderait pas des bouffons.

Alors quand le joueur délinquant n'est pas une super vedette dont on peut difficilement se passer au jeu, mais seulement un athlète très moyen dans son circuit, la réputation de l'organisation prime à plus forte raison et on ne devrait même pas hésiter.

TEL PÈRE...

Patrick Roy a-t-il donné la directive à Jonathan d'aller attaquer le gardien adverse? Les images présentées en boucle depuis samedi soir sont assez révélatrices à cet effet, même si Patrick Roy continue de nier l'évidence.

Ce n'est pas la première fois que l'ex-vedette de la Ligue nationale est impliquée dans des incartades depuis qu'il s'est autoproclamé entraîneur des Remparts. Patrick Roy est certes un atout en général pour la ligue et pour Québec en raison de sa stature. Il aurait pu imiter tant de professionnels québécois du sport qui à la fin de leur carrière se sont établis et ont investi aux États-Unis. Patrick Roy a plutôt choisi de revenir à Québec en 2003 et de s'impliquer à fond avec les Remparts. Le personnage entretient une passion exceptionnelle et communicative pour son sport, faite d'un mélange d'un désir insatiable de gagner, d'agressivité et de sens du spectacle. Il a été un grand gardien, un très grand athlète et pour cette raison tous les regards sont toujours sur lui. On voudrait que l'homme soit maintenant à la hauteur du joueur.

Guy Lafleur a joui d'un large courant de sympathie lorsqu'il a été accusé d'avoir couvert des frasques de son fils. Guy Lafleur qui n'a pas toujours agi lui-même comme un ange, loin de là, est aujourd'hui respecté de tous et admiré comme homme et père. Patrick Roy est encore très loin d'avoir atteint ce même respect.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Lâche pas Jean-Jacques...




Le dalaî lama menace encore de démissionner

25 03 2008

(AFP-MC) - Le dalaï lama a de nouveau menacé aujourd'hui de quitter sa charge de chef spirituel du bouddhisme tibétain si de nouvelles manifestations anti-chinoises violentes se produisaient en Chine ou à l'étranger.

«Si les manifestations violentes continuent, je démissionnerai», a déclaré le chef religieux à New Delhi, où il conduit cette semaine des séances d'enseignement au bouddhisme.

«Je pense qu'en Chine ou à l'étranger, si les manifestants utilisent des méthodes violentes, j'y suis totalement opposé», a-t-il ajouté.

Le dalaï lama, qui réside habituellement à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, où il vit en exil depuis 1959, avait déjà menacé d'abandonner ses fonctions de chef spirituel des Tibétains la semaine dernière en affirmant qu'il n'avait pas de prise sur les violences qui ont secoué le Tibet.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Qu'il cesse ses menaces et qu'il passe au actes...




Le dur hiver affecte le temps des sucres

25 03 2008

(La Presse-MC) - Le temps des sucres est perturbé par le froid et les importantes précipitations qui se sont abattus sur le Québec depuis le début de l'hiver. Les propriétaires d'érablière ont tout le mal du monde à collecter la sève qu'ils transforment en sirop d'érable. Tout cela alors que les réserves du précieux liquide sont à leur plus bas niveau depuis des années.

Règle générale, les producteurs entaillent leurs arbres à près d'un mètre et demi du sol. Or, dans plusieurs régions du Québec, c'est bien en dessous du niveau de la neige. La plupart des producteurs utilisent de longs tuyaux de caoutchouc pour transporter l'eau d'érable jusqu'à leurs installations. Et dans bien des cas, ces réseaux complexes - et fragiles - sont ensevelis.

Des kilomètres à déblayer

«Pour une entreprise qui a 15 000 entailles, on parle de plusieurs kilomètres de tuyaux à déblayer», explique le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Serge Beaulieu.

Même des plus petits producteurs ont des maux de tête. Installé à Sainte-Marcelline-de-Kildare, dans Lanaudière, André Thouin a carrément jeté l'éponge. Il a décidé de ne pas entailler ses 3000 érables cette année, car l'opération lui coûterait trop cher. «Il faudrait que je dégage trois tuyaux principaux qui montent à la sucrerie, qui mesurent chacun 2000 pieds de long, explique-t-il. Et tous mes petits tuyaux sont enterrés sous la neige.»

Non loin de là, Louis-Charles Parent a un peu plus de chance. Son érablière fonctionne toujours avec le système traditionnel. La sève s'égoutte dans des chaudières accrochées aux arbres.

Mais encore là, le propriétaire de l'Érablière Jean Parent a dû retarder ses opérations de trois semaines. La neige était tout simplement trop haute pour pratiquer une entaille convenable.

Réserves à sec

Cette situation survient alors que les réserves de sirop d'érable du Québec sont à leur plus bas depuis des années, notamment à cause d'une mauvaise récolte en 2007. Et rien n'indique que le rendement sera meilleur cette année.

Serge Beaulieu estime que les réserves de sirop auront complètement disparu d'ici la fin du mois.

De mauvaises nouvelles pour Roger Lahaie, propriétaire d'une cabane à sucre à Grand-Mère, en Mauricie. Il prévoit retarder sa production de plus de deux semaines, puisque sa propriété est ensevelie sous deux mètres de neige. Et le froid des dernières semaines empêche la sève de couler à flots.

"On est obligés de s'approvisionner en sirop à même nos réserves de l'an passé, explique-t-il. Si ça ne commence pas à couler bientôt, nous devrons trouver un fournisseur extérieur. Si le temps ne s'améliore pas d'ici une semaine, ce sera de plus en plus difficile de trouver un fournisseur."




Un jet de Bombardier perd une porte lors d'un décollage

25 03 2008

(La Presse-MC) - Les responsables de l'aviation américaine ont indiqué lundi que la porte principale d'un avion fabriqué par Bombardier (BBD.B) s'est détachée lundi lors d'un décollage au Colorado.

Le porte-parole des autorités américaines, Mike Fergus, a dit que la porte s'est détachée de l'appareil Challenger CL-60 peu après son départ de l'aéroport régional Grand Junction.

Personne n'a été blessé.

Le porte-parole a aussi indiqué que l'avion a pu se poser sans problème sans toutefois préciser quelle hauteur le jet avait atteint avant de redescendre.

On ne sait pas combien de passagers se trouvaient à bord de l'appareil qui a une capacité de 20 personnes.

Les enquêteurs vont se pencher sur l'incident.

Le propriétaire de l'avion est WFP Investments.




Les réactions de Bobby Nadeau agressé par Jonathan Roy

25 03 2008

(Le Soleil-MC) - «Je pensais qu’il y avait un minimum de respect entre les gardiens, ce n’est pas ce que j’ai vu», mentionnait Bobby Nadeau une fois les esprits refroidis. Le numéro 38 des Sags avait eu le temps de revoir le fil des événements dans sa tête puisque son entraîneur-chef a préféré lui offrir une troisième période de congé après les incidents.

«Je n’ai jamais quitté mon demi-cercle, je ne sais pas où ils ont pris ça. Ça m’a surpris de le voir arriver, que son père le call», ajoutait Nadeau au sujet de l’attaque de Jonathan Roy.

Dans son bureau, Richard Martel ne jetait pas d’huile sur le feu. Ses silences étaient plus longs que ses réponses. «Je suis surpris. Jonathan, c’est un bon kid, on l’a suivi dans le midget AAA. Patrick a été un peu dur en le forçant à y aller. C’est le père et le fils, comprends-tu, je n’ai pas d’enfant. Je ne comprends pas non plus pour Maxime Lacroix. Je connais son père et, lui aussi, c’est un petit gars bien élevé», disait-il à propos de celui qui a écopé d’une majeure pour avoir été l’agresseur à l’instar de Roy et d’Antoine Roussel, des Sags.

Pour sa part, le défenseur de Chicoutimi Sébastien Rioux a été lourdement puni pour avoir quitté le banc des punitions afin de se porter à la défense de Nadeau.

Une affaire père-fils

Lorsqu’un collègue a demandé à Martel s’il avait vu l’entraîneur Patrick Roy faire signe à son fils d’y aller, il a encore pris un moment de réflexion. «Je suis obligé de dire oui.»

Et Nadeau, a-t-il grimpé jusqu’à la ligne bleue? «Ben non, ben non; tout le monde le sait.»

Aucun regret pour Jonathan Roy

Jonathan Roy n’affichait aucun regret à la suite de son geste à l’endroit de Bobby Nadeau. «J’ai bien aimé ça», a-t-il même admis à la porte du vestiaire des Remparts.

Après avoir remplacé Kevin Desfossés à deux reprises, Roy a traversé la ligne rouge pour s’en prendre au gardien des Saguenéens pendant l’altercation qui se déroulait dans le coin. Même si son homologue n’avait pas l’intention d’engager le combat, il s’est dirigé sur lui pour lui servir quelques droites.

«Ça ne lui tentait pas et j’ai hésité, mais je ne pouvais pas arrêter», répondait-il en ajoutant qu’il avait vu Nadeau s’amener jusqu’à la ligne bleue et l’entraîneur-chef de ce dernier lui faire signe de battre en retraite.

Le gardien ignore le sort que lui réservera la LHJMQ à la suite de l’incident. «Je n’en ai aucune idée. L’important, c’est qu’on a démontré qu’on pouvait se défendre et laisser tomber les gants», ajoutait Roy.

Sur le plan du hockey, les Remparts n’étaient pas à la hauteur face aux Sags. Le capitaine Pierre Bergeron, pour un, a écopé de plusieurs punitions mineures qui ont permis aux gagnants d’augmenter leur avance.

«Je vais être bien franc, j’ai été très indiscipliné et cela a fait mal à l’équipe, a indiqué Bergeron. On a donné beaucoup trop de surnombres. Il faut leur donner le crédit, ils ont sauté sur les rebonds. On doit aussi aider nos gardiens, parce qu’on gagne et on perd en équipe», soulignait l’arrière de 20 ans.

Le capitaine ne se trouvait pas sur la glace en fin de deuxième période au moment de la mêlée générale. Il répétait, lui aussi, que Bobby Nadeau avait monté jusqu’à la ligne bleue. «Les torts ne sont pas tous de notre bord», indiquait-il.




Adieu à l'ado Julien Fradette 15 ans victime de l'avalanche à Thetford Mines

25 03 2008

(Le Soleil-MC) - C’est à 11h aujourd’hui, à l’église Saint-Alphonse de Thetford Mines, qu’auront lieu les funérailles de Julien Fradette, cet adolescent de 15 ans décédé vendredi dans une avalanche.

L’abbé Patrice Vallée, qui dirigera la célébration, connaissait bien le jeune défunt, dont il a dressé un portrait élogieux, le qualifiant d’adolescent talentueux et au grand cœur.

«Il donnait souvent un coup de main aux membres de sa famille, à ses voisins et, depuis qu’il avait fait sa confirmation, il était toujours disponible pour rendre service à l’église», explique-t-il.

Défis des jeunes

Le prêtre avoue toutefois qu’il n’est jamais facile de parler d’une tragédie dans laquelle une personne si jeune a trouvé la mort. «Je parlerai des défis que les jeunes se lancent quand ils veulent se distinguer en accomplissant des exploits. C’est ce qu’on appelle l’idéal. Il peut parfois être faussé ou mal orienté mais il demeure positif.»

Le jeune Fradette a été enseveli sous un pied de neige après avoir été emporté par une avalanche alors qu’il glissait en traîneau à trois skis dans un ancien puits minier. Son ami de 14 ans, qui a été témoin du drame, et lui avaient pris l’habitude de filmer leurs actes téméraires et de les diffuser sur le site Internet YouTube.




11 mois de lock-out pour les employés du Journal de Québec

25 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Voilà, c’est fait. Ça fait onze mois que les artisans qui ont permis au Journal de Québec de devenir le quotidien numéro un dans son marché ont été jetés sur le trottoir.

Quebecor avait-elle décidé dès le 22 avril que le conflit durerait au moins un an? À voir comment l’entreprise s’est comportée jusqu’à maintenant à la table de négociations, on pourrait, hélas, penser que oui.

Au début du mois, le lock-out au Journal de Québec est devenu le plus long conflit de travail dans un quotidien francophone. Bientôt, nous aurons complété un tour complet du calendrier. Bien malgré nous, nous détiendrons alors le record du conflit de travail le plus long chez Quebecor Média, devant Vidéotron. Tout simplement désolant.

Cette entreprise se sert de son droit au lock-out comme d’un outil de négociation. Pour elle, il ne s’agit plus d’une mesure exceptionnelle, mais d’une opération presque courante. Si un syndicat s’avisait d’utiliser son droit de grève comme le fait Quebecor avec son droit au lock-out, nombreuses seraient les personnes à déchirer leurs chemises sur la place publique.

L’entreprise a décrété neuf lock-out au Québec au cours des dix dernières années, dont un qui a été déclaré illégal par un tribunal. Aucune autre entreprise de presse au pays n’a un aussi mauvais bilan en terme de relations de travail. Quebecor Média bat très facilement tous ses concurrents sur ce point.

Il est surprenant que des hommes d’affaires comme Alain Bouchard, d’Alimentation Couche-Tard, Robert Dutton, de Rona, Jean-Marc Eustache, de Transat A.T., Pierre Laurin, de Biotechnologies Atrium, et Pierre Parent, de Resort One, tous membres du conseil d’administration de Quebecor, acceptent que leurs noms soient associés à un tel désastre.

Ont-ils vraiment leur mot à dire? Cautionnent-ils cette stratégie de l’affrontement? Agissent-ils de la même façon dans leurs entreprises respectives? Leur silence est pour ainsi dire étonnant.

Savent-ils que le fondateur du Journal de Québec, Pierre Péladeau, n’aurait jamais accepté une telle situation? Il comprenait si bien les impacts d’un conflit dans un quotidien qu’il a fait inclure une clause dans la convention collective des pressiers du Journal de Montréal limitant à 20 semaines la durée d’un lock-out et d’une grève.

Cette disposition, pourtant souhaitée par M. Péladeau père, est d’ailleurs contestée par la direction actuelle de Quebecor. Le fondateur n’a jamais oublié que ses deux quotidiens francophones, le Journal de Québec et le Journal de Montréal, ont largement profité des grèves chez leurs concurrents.

Actuellement, le Journal de Québec se dégonfle et le Soleil prend du muscle.

Denis Bolduc

Porte-parole des 252 travailleurs du

Journal de Québec en conflit




Jonathan n'a pas participé hier à l'exercice des Remparts

25 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le gardien Jonathan Roy n’a pas participé à l’exercice des Remparts, hier, présentant plutôt ses excuses aux amateurs lors d’un point de presse en compagnie du président de l’équipe, Jacques Tanguay, et du vice-président marketing, Louis Painchaud.

Le gardien réserviste des Remparts a pris place devant une horde de micros et caméras comme il a si souvent vu son père, Patrick, le faire au cours de sa carrière d’athlète, puis d’entraîneur.

Cette fois c’était lui le centre d’attraction, et pour son baptême du feu devant une telle meute médiatique, l’organisation l’a toutefois soustrait aux questions des journalistes. Le jeune Roy s’est donc contenté de lire une lettre d’excuses en précisant qu’il était plus à l’aise en anglais puisqu’il a grandi au Colorado.

Son père, Patrick, a quitté temporairement la patinoire pour assister à la déclaration de son fils. D’ailleurs, c’était plus le père que l’entraîneur des Remparts qui était dans la salle Claude-Allaire.

Doigts d’honneur

«J’ai agi d’une façon inacceptable pour un athlète, a reconnu le gardien, qui s’est dit très fier d’évoluer chez les Remparts. J’ai montré les doigts d’honneur à la foule et, après le match, j’ai utilisé des propos inacceptables devant les caméras.

«J’ai agi sous l’effet de l’adrénaline et de la frustration, mais comme tout athlète qui veut jouer et gagner, je n’avais pas le droit d’agir ainsi. Je veux profiter de ce moment pour m’excuser de ces gestes et paroles envers les amateurs de hockey de Chicoutimi et tous ceux qui m’ont vu et entendu à la télé.»

Roy est conscient plus que jamais que les joueurs des Remparts, et surtout un Roy, sont très en vue. «Nous devons servir d’exemple et de modèle et, avec du recul, je m’aperçois que ce n’est pas ce que j’ai montré. Ce que vous avez vu, ce n’est pas moi et vous ne verrez plus ce comportement de ma part.»

Pas un mot sur Nadeau

Une fois sa déclaration lue, Jonathan s’est levé et il a quitté la pièce avec son père, qui est retourné sur la patinoire. D’ailleurs, Patrick Roy n’a fait aucune déclaration aux médias, hier. C’est Jacques Tanguay qui a répondu aux questions des nombreux journalistes.

Dans ses excuses, Jonathan Roy n’a jamais mentionné le nom du gardien Bobby Nadeau, celui qu’il a agressé après avoir traversé la patinoire.




La mère de Jonathan très déçue de son fils

25 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La mère de Jonathan Roy, Michèle Piuze, n’a pas apprécié la scène de samedi soir.

«Que ce soit mon fils ou un autre joueur, c’est sûr que quand on voit de telles batailles, c’est disgracieux», a dit la femme d’affaires de Québec aux collègues de RDS.

L’ex-conjointe de Patrick Roy regrette les «doigts d’honneur» que son fils a adressés à la foule. « Ce que Jonathan a fait après s’être battu, je ne l’ai pas élevé comme ça. Bien sûr, j’ai des garçons au sang bouillant. Génétiquement, ce sont mes enfants, mais ils ont aussi un père ayant un caractère bouillant. Je lui ai parlé en tant que mère. Ce n’est pas comme ça que j’ai élevé mes enfants, mais nous sommes deux à les avoir élevés», a-t-elle ajouté à la chaî